06.05.2008

J'awive, j'awive...

Précieux lecteur cher à mon cœur, déproitaillée lecteuse aux humeurs vaporeuses,

J'arrive, j'arrive... c'est juste que j'avais pris le rythme de là-bas... et que du coup, depuis mon retour, je croule sous le taff.

Donc même si j'ai mauvaise conscience de te délaisser, ben j'arrive pas à trouver le temps...
Faut voir que ces 15 jours ont quand même été
(et je pèse mes mots) har-ras-sants !(y'en a 30cm 200 gr. en trop, je vous les mets quand même ?)

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Juste pour te donner une idée : voilà le fond du jardin...
Tu vois un peu le chantier !

 

 

Sans déconner : 30°C tous les jours et 27°C la nuit !
Ca fatigue.
Ben ouais.
Tu crois quoi, toi ?
Que l'homme noir est plus lent que l'homme blanc ?
Que nenni.
Il s'est adapté au milieu naturel. Darwin, toussa.

Et au whum.

Mais là, je me casse. Je reviens vite pour la suite, avec des drôleries et tout. Là, je viens juste de terminer mes devoirs, j'ai pas d'humour. 

 

18.04.2008

J'y suis

Précieux lecteur cher à mon cœur, jalouse lecteuse pas antilleuse,

 

Je ne sais pas trop comment te le dire... mais je le dis avec Elégance
(Boom boom tsssssing)

  

 

 
A dans 15 jours. Peu ou prou.

16.04.2008

Pendre un enfant par la main

Précieux lecteur cher à mon cœur, fidèle lecteuse aux entrailles poreuses,

Une note où l'on va voir que les filles, c'est pas comme les gars, mais un peu quand même.
Et je ne parle pas anatomie, je sombrerais trop facilement dans le vulgaire.
Or ici, tu en conviendras, c'est un blog qui a de la tenue.

Non, je parle appréhension d'une situation inattendue et pseudo-humoristique : les gars et les filles ne réagissent pas de la même façon.
Tu vas voir de quel côté l'hypocrisie se situe…

Protagonistes : NicMo, étudiant à l'époque, et son colocataire, étudiant également.

Contexte : de retour d'une soirée 4 grammes réunion de définition de projet professionnel, ou un truc semblable… un rassemblement d'étudiants où tu vas pour vérifier s'il n'y pas de nouveaux nichons dans les parages, quoi… bref, de retour de cette session de travail intense où on s'était drôlement bien méfié de cette salope de déshydratation, on trouve dans une poubelle jouxtant celle où on habitait, un poupon.

Pas un vrai qu'on se serait amusé à brûler avec une cigarette pour voir si ça le faisait hurler plus fort que de le mettre assis sur une plaque chauffante.

Non.
Un faux.

Mais très bien fait.

Pas une Barbie, un nouveau-né assez réaliste, quoiqu'asexué.

On s'en est rendu compte le lendemain, sur les coups de 14 heures du matin, dans les brumes alcoolisées des réveil nauséeux rappelant à l'impudent estomac que l'acidité du jus d'orange est une agression qui irradie jusque dans la boîte cranienne, et éteignez-moi ce soleil s'il vous plaît, non mais c'est vrai, depuis quand il fait plein jour à 14 heures ?

Mobilisant l'ensemble de nos neurones disponibles (à nous deux, ça devait faire l'équivalent de la puissance de réflexion de Sébastien, le mari de Cindy Sander,  qui remplirait la grille de Sudoku de Pom' d'Api, peu ou prou), nous décidons de ne pas gaspiller ce poupon, par respect pour l'aspect réaliste sus-évoqué.

Voilà.
"Respect".
Tel est le crédo choisi.

Du coup, on a commencé par le baptiser.
Benjamin, ça nous plaisait bien, comme prénom. Et puis en plus, ça s'abbrévie en "Benji", ce qui était cohérent avec sa destination.

Oui, parce qu'au départ, on avait hésité à le coller sur notre mur à expression, aussi dit mur-à-conneries, entre
- La banderolle "L'humour, c'est pas toujours drôle, surtout quand ça fait pas rire",
- La banderolle "L'amour est à la vinaigrette ce que le trombone est au porte-avions",
- le soutien-gorge de la voisine, toussa…

Mais non. R.E.S.P.E.C.T. comme l'a dit Aretha Franklin, qui était, elle aussi, la mère d'un Benjamin.
Ouais, je suis un crack en histoire et géographie.

Bref : pour mettre en valeur notre Benjamin/Benji, nous cherchons, cherchons, nous cherchons* et de désespoir, nous levons les yeux au ciel.
Révélation : le plafond du salon, outre la moulure néo-mochasse prétentieuse et vulgaire, est orné d'un crochet.

Et c'est avec un plaisir équivalent à celui que connaîtrait Jean-Pierre Pernaut à l'idée d'hépatectomiser, sans anesthésie, un contrôleur fiscal, que nous y disposons Benji.

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     Benji, si tu savais comme tu nous manques !
Presqu'autant que notre cerveau !

 
C'est donc comme ça que pendant 6 mois, il a trôné dans notre salon, au grand étonnement des néo-invités.

Et c'est là que je reviens à ma remarque initiale :
- les gars, ça les faisait poiler. (Plutôt ce genre de solutions que de recevoir un appel inopiné pour la fête des pères, faut croire) ;
- les filles, elles, poussaient des cris plus ou moins indignés.

JUSQU'A CE QUE…

JUSQU'A L'ELEMENT QUI METTAIT TOUT LE MONDE D'ACCORD : quand on précisait que ce n'était pas une corde, mais un élastique.

Et donc, quiconque mettait une gifle sur la tête de Benji imprimait à celui-ci un mouvement latéral ET vertical fait d'allers-retours bondissants et aléatoires pour le plus grand plaisir des unes et des autres.

Tu vois ?

2 conclusions s'imposent donc au terme de cette expérience :
1. Les filles, c'est rien que de hypocrites ;
2. Un enfant, ça apporte toujours de la joie. Même un faux.

Humeur du jour : impatience… Nadine m'attend ! et il est tant de vivre notre amour au grand jour, sans plus nous cacher.
Zik : le bruit du cocotier sous l'alizé. J-1
Conclusion : Jah Love élastique, c'est plus rigolo

* On a cherché, hein ? T'as vu ?

14.04.2008

Parce que c'était lui !

Précieux lecteur cher à mon cœur, ravissante lecteuse langoureuse,

Il y a quelques temps, l'année dernière, j'ai époustouflé une bande d'élèves d'une école de commerce de grande qualité, quoiqu'en Région, de mon aisance intellectuelle qui ne dépare pas de la prestance qui est mienne.

En plus simple : j'ai joué au prof.
Du coup, les gars se prenaient à rêver qu'ils étaient moi, et les filles faisaient subir à leurs dessous un test de saturation hydrophile (la seconde coordonnée étant sans doute la cause de la première).

Bref.

En l'occurrence, pendant que je faisais partager mon savoir, je me disais que finalement, les élèves sont assez stéréotypés.

- il y avait Véra-de-Scoobidoo : celle qui porte des lunettes et est bonne élève, studieuse, intéressée. Pas forcément la plus sexy, mais ses questions étaient pertinentes et les interventions plutôt bien à-propos ;
- il y avait L'Absent. Paradoxalement, L'Absent est celui qui vient en cours principalement uniquement pour signer la feuille de présence.
J'aurais pu me mettre à débiter la recette de la Crème Mont Blanc gratinée à la béchamel au beau milieu de mon cours, il n'aurait pas levé le sourcil. Le gars était ailleurs, entre ses projets de week-end et les MST en retard auxquels il fallait qu'il réponde, sans compter les apéros du BdE ;
- il y avait Le Curieux : celui qui était là par curiosité pour la matière, une de celles qu'on suit un peu pour sa culture générale, sans que ce soit un enjeu majeur des études ;
- et il y avait Le Prétentieux : celui qui la ramène tout le temps.
Le gars qui a deux PSP (Pôv' Stage de Photocopieuse) à son actif, mais qui n'a de cesse de se mettre en avant maladroitement, comme pour signifier à ses camarades qu'il a un temps d'avance sur eux. Celui-là cherche souvent à piéger l'enseignant pour affirmer son expérience professionnelle, et il est sadiquement facile/amusant de le remettre à sa place.
Celui-là, j'ai aimé le détester, parce que sadiquement, je lui faisais remarquer l'incongruité de ses propos par un jeu de questions dirigées qui l'amenaient à la conclusion qu'il vaut mieux fermer sa gueule au risque de passer pour un abruti plutôt que de l'ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce propos*.

Bref : on les a connus à l'école, on les a vus en fac ou en entreprise…  pas la peine que j'aille plus loin dans le cliché.

Peu après mon cours, j'ai été flatté d'apprendre que
1) les élèves avaient été enthousiastes dans leurs retours ;
2) l'un d'eux avait même changé son projet professionnel et souhaitait que je sois le tuteur de son mémoire de fin d'études. Qu'il voulait faire sur ma matière, donc.

J'ai accepté cette charge.
C'est comme ça que j'ai été mis en contact avec Tébô.

Pour les besoins de son mémoire, nous avons donc échangé, principalement par mail, et un peu par téléphone portatif aussi, ce qui présente l'avantage pour lui de ne pas faire 4 fautes d'orthographe par phrase (quoique celles-ci ne soient pas mieux construites à l'oral qu'à l'écrit) .

Ayant une mémoire des noms équivalente à celle de Ronald Reagan dans la fin de son existence, j'étais persuadé que Tébô était Le Prétentieux.

Et la semaine dernière, je l'ai revu.
Ce n'était pas Le Prétentieux
.

"Mais qui donc est ce Tébô, alors ?" te demandes-tu avec une tension dramatique qui n'est pas sans rappeler les instants les plus denses de la série Derrick ? (je trouve que tu ne te donnes pas à la hauteur de la qualité de ces chroniques, je tiens à te le faire savoir)

Tébô, c'est, je pense, le résultat d'une répétition intensive de croisements consanguins comme on n'en fait plus que dans le Nord, hein, on le sait tous, maintenant, et de manipulations génétiques dernier cri.

Tu as déjà regardé Kaamelott ? Tu connais le personnage de Perceval ?
Allez, je mets une démo en pied de la présente note. Je suis pas chien, hein ? 

Eh ben Tébô, c'est un peu comme si on l'avait génétiquement modifié pour combiner, dans un magnifique 1er avril scientifique, la quintessence des gènes de Perceval avec ceux d'Averell Dalton.

Le résultat d'une fécondation de Nadine Morano par François Pignon me semble également une hypothèse crédible.

Un peu comme si la mère d'Emilie-de-Soph'-des-toujoursouvrables et le père de Sabrina-de-La-Morue avaient commis un adultère.

Le tout assorti d'un physique de glandeur sympathique, tendance Gaston Lagaffe moderne.

La perspective de devoir produire une bonne cent-cinquantaine de pages avec une personne incapable de formuler clairement ne serait-ce que la problématique, laisse augurer de moments tragiques, j'en suis certain.
Je te les conterai, à commencer par ce délicieux entretien que nous avons eu la semaine passée.

Eh ? Tu sais quoi ?
C'est tout pour aujourd'hui.
Ben oui.

Ah !
Au fait : vendredi matin, je pars pour 15 jours en Guadeloupie, retrouver mes racines et aussi en manger parce que les noirs, y mangent ce genre de choses, hein, pour accompagner leur court-bouillon de chaton cro meugnon.

Donc il se peut que ce blag soit sera délaissé.

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Humeur du jour : j'ai acheté les palmes, les masques, les tubas… sa ka maché tou bon'man !
Zik : Kassav' ? Malavoi ? Luc Léandry ? Pas très wockenwoll, j'en conviens. Mais couleur locale.
Conclusion : Jah Love à la coco fwaîche, fwèwe !

*Ceci est une citation. Ne me rappelle plus l'auteur. Attends ! Je suis pas Christine Lagarde-et-Mochard, non plus !

PERCEVAL, le père putatif de mon Tébô.
Voilà la démo :

 

 

 

07.04.2008

Le marathonien est un con

Précieux lecteur cher à mon cœur, admirée lecteuse à la bouche baveuse,

Il y a quelques temps, MonamiPierre m'a proposé de courir avec lui le marathon de Paris.

Mais je vois tout plein d'objections pour me livrer à ce genre de choses.

Le marathonien est mal organisé.
Sans déconner, un mec normal, qui doit être dimanche, en fin de matinée, en bas de l'avenue Foch, il prend ses précautions : il part de chez lui tranquille, avec un peu d'avance, pour pouvoir s'acheter le hors-série "Tibet" de Bavure Hebdo, le magazine de la Police Nationale du Sichuan, et aussi un petit paquet de chips, au cas où il subirait les affres de l'hypoglycémie de 11:00.
Le marathonien, lui, non : il se gratte les couilles devant Présence Protestante, en baillant à en faire pâlir d'envie un parlementaire centriste, gérant les suites de la cuite qu'il a prise le samedi soir avec ses potes et tout à coup, il réalise qu'il est à la bourre pour son rendez-vous.

Là, il s'habille en panique :
- qui avec un pauvre short en satin et des chaussures de running qui traînent devant le canapé, entre deux cartons de pizzas ;
- qui avec sa tenue de Tour Eiffel qu'il réserve, normalement, pour les grandes occasions
(Cindy Sander à Baltard, anniversaire-surprise de Nicolas Berluskozy annoncé dans Pôris-Moche, ultime concert de Claude Barzotti dans la salle des fêtes Julie Piétri de Libourne… les trucs importants, quoi !)

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Mais où j'ai rangé ce putain de survêtement ?

- et pour ceux qui n'ont plus rien de propre à se mettre : leur costume confectionné spécialement pour la soirée à thème "ASPTT Niort"… remarque, celui-là, ils croyaient qu'ils ne le remettraient jamais !

 

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Mais où j'ai rangé mon jogging Tour Eiffel ?


Bref, n'importe quoi qui tombe sous la main.

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Quand tu te protèges, tu me protèges

 

Le marathonien a trop regardé Pétain Express.
Un peu comme les gars de Pétain Express qui passent par l'Amérique du Sud pour aller en Chine, le marathonien ne fait pas preuve du meilleur sens de l'orientation.
Non seulement il est à la bourre, mais en plus, il n'a pas étudié le plan pour savoir où il devait aller.
Du coup, il part de l'ouest de Paris, il trace comme un gros con vers l'est (il traverse donc TOUT PARIS), se fait une boucle dans le bois de Vincennes
(il m'est avis qu'il en profite alors pour aller se soulager d'un biffeton de 20 euros chez La-Lucienne-qui-dit-oui, faudrait être sot pour ne pas en profiter, en plus, son estafette est maintenant équipée d'un chauffage d'appoint, ça fait qu'elle a reçu sa deuxième étoile NN) pour revenir dans l'ouest, à… quoi ? 800 mètres de son point de départ ?  900 mètres ?
Ca fait quand même 41,3 km de détour.
A pieds.

Le marathonien est un jean-foutre sexiste.
Tout le long de ce chemin de croix, le marathonien boit dans de petites bouteilles d'eau qui lui sont fournies par des crétins naturophobes âmes attendries devant ces rougeauds égarés et suants.

Conséquence : non seulement son parcours est jonché de cadavres de bouteilles, (alors que je rappelle qu'à Paris, il y a une poubelle tous les 30 mètres environ, c'est pas comme en Régions où il faut aller à la décharge qui est au bout du village, là où vivent les communistes et tous ceux qui mangent des hérissons vivants)

De plus, il en résulte pour le marathonien une envie d'uriner somme toute assez prévisible.
Et donc, on voit s'épancher partout dans Paris des gars qui pissent comme je pleure sur les femmes pas tellement fidèles qui se la donnent sur les arbres, les murs, les trottoirs… c'est Le Salon de la Bite qui Prend l'Air.

Les meufs, elles, sont bien obligées de prendre conscience de leur infériorité, ces souillons qui feraient mieux de s'épanouir devant les rôtissoires verticales des téléboutiques, plutôt que de tenter de faire du sport.
En plus, c'est conçu pour révolutionner leur vie.

Le marathonien est ridicule.
En plus, à la fin, c'est comme dans Arnold et Willy : c'est toujours un noir qui gagne.

Humeur du jour : perturbé par la neige. Avec leur politique de rigueur, ils rognent sur tout, même sur le printemps ! Faut dire que le printemps, c'est un truc de gauchiste…
Zik : Imbécile, d'Olivier Libaux (Philippe Katerine, Héléna Noguerra, Barbara Carlotti et JP Nataf…)
Conclusion : bientôt un Jah Lovethon. Ca te dit ?

Rappel : comme j'ai tout plein de nouveaux-venus, je fais de la retape pour mon groupe de Facebook, où je propose de remplacer "Liberté Egalité Fraternité" par "Casse-toi Pauvre Con" sur le fronton des mairies. Tiens, si tu veux adhérer, c'est par là

Edit du 08/04 LA SPECIALE DEDICACE-RESPECT DU JOUR à Alban, MonamiPierre et Eric, qui ont parcouru la distance en 3h36'.
On dit merci qui ?
Merci le pot belge !

04.04.2008

Prenez un chouine-gomme, Emile...

Précieux lecteur cher à mon cœur, fieffée lecteuse parfois péchoteuse,

 

Dans son dernier post, La Morue me qualifie de "gros noir qui pue"

Cette affirmation péremptoire m’amène à te faire partager deux considérations distinctes par leur nature comme par leur portée. 

D’une part, la vanité est universelle.
Dame Morue se permet n’importe quoi, depuis qu’elle couche avec Nicolas Princen* et que, du coup, elle a 30% sur l’ensemble de la gamme Méphisto comme sur tout le catalogue Quelle !

D’autre part, tout système de défense peut être bancal.
Certaines lecteuses qui m’ont rencontré lors d’apéros républicains© ont eu la gentillesse de prendre ma défense.

- "D’abord, il n’est pas gros",
- "C’est vrai qu’il n’est pas gros"
- "Son cul n’est pas gros"…

Euh… en franchise, hein, en franchise, ce soutien me va droit au cœur.

Mais t’sais quoi ?
Pour les prochains apéros républicains© je procéderai au recrutement dans les forums consacrés à la cacosmie et/ou à l’anosmie**.

Mais merci quand même, les filles, c'était sympa... 

 

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 Va falloir que j'envisage des mesures, ou bien ?
Faut que j'arrête le déo "Narta Fleur de Lotus Béchamel" ?
(Tu noteras des progrès phénoménaux dans le traitement de l'image.)
(MS Paint et moi, nous sommes potes, maintenant)

 

Humeur du jour : 30% aussi chez Géox, chez Damart… c’est clair qu’elle se gorge… tout ça grâce à un amant qui ferme le bouton de son polo et l'honore en gardant ses Sebago aux pieds… ça donne à réfléchir.
Zik : un dernier coup de Michel Sardou, pour la route ? On y reviendra.
Conclusion : quand les jupes raccourcissent et que le Jah Love s’allonge… c’est le printemps. Et pour que les choses soient claires : quelle que soit la saison, mon corps sent bon.

 

*maintenant, tu ne pourras plus dire "je ne savais pas"
** maintenant, tu ne pourras plus dire "je ne savais pas [ce que sont la cacosmie et l’anosmie]"

01.04.2008

C'qu'on est bien dans son bain

Précieux lecteur cher à mon cœur, bottée lecteuse aux lectures licencieuses,

 

Ca fait quelques temps que tu ressens comme un malaise… un mal-être, même, que tu as du mal à exprimer, et qui te gâche la vie.

Tu as même perdu l’envie de regarder ta collection de cassettes de Confessions Intimes.

Alors voilà : NicMo va t’aider à retrouver la santé, le succès, un teint de jeune fille et surtout, un niveau de performance au sudoku que tu n’as plus eu depuis ta demi-finale du Championnat d’Europe, perdue à Oslo en 2005 contre un moldavo-polonais dont le nom ne sera pas écorché céans.

Le tout, sans grever ton pouvoir d’achat.

Je sens que tu brûles d’impatience, et je dirais que ça tombe bien, car nous allons aborder une question que tu négliges trop -tu en conviendras- : ta régulation thermique péri-anale.

Tu conviens ?
Merci.
On peut continuer.

Dans la nature naturelle et sauvage, tous les animaux sont munis de fourrure : l’ours polaire, la marmotte, le chaton cro meugnon, la girafe, le pangolin, le joueur du XV de France ou même le poisson rouge
(attends, le poisson rouge s’épile en cachette, Marion Cotillard, à qui on ne la fait pas, t’expliquerait ça mieux que moi. C'est juste qu'on te l'a caché jusque là, c'est tout...).

Et donc, hormis la fourrure, qu’ont en commun ces animaux ?
Le découpage de la susdite fourrure : elle s’arrête autour de l’anu’.

D’aucuns, mal informés ou dénigrant l’époustouflante intelligence des lois naturelles te diront que c’est juste pour éviter les tarzanelli*.

Tu le sais, la prolepse, c’est mon truc. A ceux-là je réponds donc que c’est simpliste.
Si le grizzly, le lévrier afghan, la belette ou le député centriste*** possèdent cette caractéristique, c’est avant tout parce qu’il est important de conserver son anu’ au frais !

Et pour ce faire, une pratique s’impose : LE BAIN DERIVATIF.

Je te fais la version courte : "La pratique du Bain Dérivatif consiste à rafraîchir, avec de l'eau, la partie la plus basse des deux plis de l'aine au niveau de l'entrejambe, de chaque côté chez l'homme comme chez la femme. Pour cela, on prend un morceau d'étoffe (un gant de toilette en tissu éponge ou une éponge conviennent) que l'on fait glisser en "douceur'" après l'avoir trempé dans de l'eau fraîche, en un geste continu de va-et-vient entre l'eau fraîche et la zone à rafraîchir qui part de chaque côté du pubis et descend au niveau de l'anus". (pour lire tout le reste : clickici, c’est ma source).

Ainsi, toutes les méchantes substances qui sont dans ton corps (particules de Nutella, les radicaux libres, les neurones inutiles… toussa) vont dériver vers la zone qu’elles n’auraient jamais dû quitter : l’intestin.

Prenons un exemple au hasard : le jeune en blue-jeans slim qui danse la tektonik parce qu’il est mal dans sa peau. Rien à voir avec la drogue qu’il fume avec ses potes plutôt qu’aller au cours de LV2 de Frau Blucker.
Non, c’est juste sa zone péri-anale qui n’est pas correctement rafraîchie.
Si tu glisses une poche de gel thermique (refroidi) dans le blue-jeans, le jeune redevient assidu en cours.

Attention : pendant le BD, il faut que les pieds, les mains, soient au chaud. Seule la zone périnéale doit être au frais (ce qui est constitue une excellente nouvelle pour Drenka : que voilà une bonne occasion de ressortir les Moon Boot, n’est-il pas ?)
Attention encore : si tu possède un bidet : la fesse ne doit pas être mouillée. C’est vrai, quoi, mouiller la fesse revient à faire un bain pas assez dérivatif du tout. Autant dire que ce serait gâché.
Et n’abuse pas ! Pas plus de deux fois 30 min par jour. Ensuite, tu verras, ce sera merveilleux de libérer ainsi ton ki (énergie vitale).

Attention enfin : le site nous apprend que de petits boutons peuvent apparaître. Ce n’est pas grave, car : "vous ne serez pas défiguré pour autant".
Euh… défiguré ?
Pour trois boutons au derche ?
Tu me prends pour une tête de cul, ou bien ?

Et comme mieux vaut un petit discours qu’une longue démonstration sur M6 Boutique, voici donc les témoignages :

"J’étais tout constipé. Un ami m’a conseillé le bain dérivatif. Depuis, je n’ai plus aucun problème pour expulser"
Brice Hortefeux, Ministre sanguin.

"J’avais trop de style, trop de gestuelle, trop d’énergie vitale. Depuis que je prends des bains dérivatifs, on ne me met plus de bâtons dans les jambes… je ne suis plus comme engoncée dans mon cocon"
Cindy Sander, papillon de lumière

"Avant, j’avais des problèmes d’acné. Depuis que je pratique les bains dérivatifs, c’est formidable, tout est rentré dans l’ordre"
Chantal Sébire, pratiquante depuis 2002.

"Ca faisait des mois que tout le monde se moquait de chacun de mes tirs, et que ça m’énervait. Depuis que je pratique les bains dérivatifs, je ne marque toujours pas un but, mais je m’en fous"
Djibril Cissé, footballeur professionnel rigolo comme tout 

Alors ?
Merci qui ?
Mmmh ?

 

Humeur du jour : marre d'avoir 3 heures d'autonomie. J'aimerais bien récupérer, quand même.
Zik : depuis hier soir, Sébastien Thellier en boucle. Un vrai coup de foudre.
Conclusion : Jah Love autour de ton anu', ça fait frais, c'est rigolo.

 

*littéralement, en italien**, "petits tarzans" : désigne les petites particules de matière fécale qui se balancent au bout des poils quand l’homme pense, lui, avoir tout balancé, justement.
Exemple : "Si tu reviens, j’annule tout je ne laisserai plus aucune autre que toi s’occuper de mes tarzanelli" (sexto anonyme mais néanmoins instructif : en cas de bras trop courts, une assistance est nécessaire pour une hygiène irréprochable. Rallonger au moins un des bras au moyen d’une montre bracelet lestée et de fort diamètre est une solution mais aussi un signe qui ne trompe pas.)(Maintenant, je serais curieux de savoir ce que Nicolas Princen, notre ami à tous, va faire d’une telle information qui n’aurait jamais due être divulguée sur l’Internet électronique…)

** L’italien est une langue formidable, n’est-ce pas ? Avoir un mot pour ça, moi, je trouve ça épatant.

*** pour le député centriste, l’action mécanique de tous ceux qui leur lêchent le cul est également à prendre en compte.

28.03.2008

Entre ici, André Lamy, avec ton cortège d'ombres...

Précieux lecteur cher à mon cœur, toisée lecteuse à l’entrejambe poissonneuse,

Je vais faire court car :

- d’une part, je suis en partance pour la gare. Je pars en ouikène claquer un pognon dingue, car je n’oublie pas, moi, que grâce à notre Président Berluskozy, je suis riche de ça, mais ça ne s’achète pas.
Je vais manger de la bière et boire les frites qui vont avec.
Mais juste une fois ;

- d’autre part, j’ai le cerveau dans le même état que celui de Nadine Morano.
Elle avait un peu disparu de la scène, mais ça fait plaisir de la savoir de retour.
C’est une de mes chouchoutes.

 


Et dès la semaine prochaine, promis, je me remets à faire de vraies notes, avec des morceaux de bravoure linguistique dedans, des recettes à la béchamel et des révélations sur Michel Sardou (y'aura même, si je m'en tiens à ce que j'ai en tête, une dernière vidéo... pas piquée des chatons, tu verras).
Là, je ne peux pas : relis la 1ère phrase du second point… (en plus, j'ai piscine train)

Si tu veux du rab de Nadine, c'est par là, c'est édifiant ! 

Humeur du jour : charmante soirée hier soir. Mais quand même mal à la tête aujourd'hui. Pas encore rétabli, quoi.
Zik : Arno (ou T.C. Matic) - Elle adore le noir
Conclusion : Jah Love au paracétamol, et bon ouikène, mon/ma P.L.

26.03.2008

G rien fait, moi !

Précieux lecteur cher à mon coeur, distraite lecteuse, de la culotte oublieuse,

 

Comment le bac G aurait pu être l'un des pires, alors que le point du même nom est l'un des meilleurs ?
Hein ?
Comment ?

Tout ça pour dire qu'ici, on ne balance pas des menaces à la légère, on sanctionne : 

 

Ah ! On fait moins les malins, hein ? 

 

Maintenant, tu vas voter pour "Une vie de Morue" au Festival de Romans, (catégorie "Blog de vie") (tiens, c'est assez con cette dénomination... les autres sont donc des "blogs de mort" ?).
Simple : tant qu'on n'a pas dépassé les 320 votes, je ne posterai pas sur un autre thème. Sans déconner, vu la fréquentation stratosphérique de ce blag, je demande vraiment pas grand chose...

Ouais, je fais une fixette. Je suis chez moi, ou bien ?
J'aurais pu choisir d'attendre que le gouvernement rende 68 milliards d'impôts aux Français, mais ça revenait à fermer boutique. Têtu, ça ne veut pas dire inconscient.  

Bon, sinon, la remise des t-shirts (session 2) aura lieu demain soir, au Lèche-Vin, rue Daval, Métro Bastille.
J'y serai à partir de 19:30.

Tu me reconnaîtras facilement : je porte des chaussures.
Libre à toi de te joindre à nous (t-shirt commandé, ou pas, c'est égal).

 

Humeur du jour : toujours grippé. Toujours pas de cerveau disponible (ce qui explique cette note. Ca l'explique, ça ne l'excuse nullement).
Zik : envie d'écouter des trucs cool comme de la musique de drogué. Des trucs de Ra(sta)ffarin, par exemple...
Conclusion : Envie de Jah Love à l'apéro ? Tu sais où aller. Tu es le/la bienvenu(e)

Edit Cresson de 18:30 : faut voir la Gare du Nord envahie par les Anglais un jour de France-Angleterre de football... ils sont tous à brâmer leur amour pour la boisson bon marché de notre pays... c'est festif et alcoolique... n'étaient-ce les CRS autour, ç'aurait été bon esprit !

24.03.2008

Ouarzazate et mourir

Précieux lecteur cher à mon cœur, élancée lecteuse à la peau duveteuse,


L'éducation est un travail quotidien, une charge qu'il ne faut pas négliger.
Oôôôhhh que non !

Un jour, Maritxu, 6 ans, vient me voir et me dit :
- Dis, papa, est-ce que Monsieur Dorcel, c'est ton patron ?

Fierté légitime du père : à cet âge, s'il est naturel de dire Monsieur Dorcel, tu comprendras aisément que les fondamentaux sont d'ores et déjà acquis.
C'est gagné.
Plus grand chose à faire.

Humeur du jour : je pourrais remplir un jerrycan de morve avec ce qui sort mon nez en une demi-journée. Déjà 3 jours de fièvre à 40°C… relou.
Zik : aucune. Tout. N'importe, pourvu que ça berce.
Conclusion : Jah Love sur ton thermomètre.

 

Ah ! Si, juste un truc : La Morue me signale que les votes pour le Festival de Romans n'ont pas fait un bond significatif après mon appel.
Je suis über déçu par ton manque de fiabilité.
Je vais donc passer aux menaces : sans amélioration notable de ses suffrages, chacune de mes notes sera désormais accompagnée d'une vidéo de Michel Sardou.
Dans mon état, ça pourrait s'avérer fatal, mais tant pis. Je suis un risque-tout.

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Juste pour que tu ne le prennes pas à la légère... 

 

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